Dramatisation. Le Dr David Livingstone demande à un messager africain de remettre ses lettres sur la côte. Le messager africain se met en marche. Un rapport d’origine africaine sur les lettres de David Livingstone adressées à des membres mécontents de l’expédition. Un gardien africain se met en marche pour tuer le messager. L'accompagnateur africain traque soigneusement le messager dans la jungle. David Livingstone applique de la crème à raser sur son visage. Livingstone peint avec une crème à raser une moustache sur un garçon africain natif. Livingstone et le garçon africain rient après que Livingstone montre son visage dans le miroir. Un gardien africain brûle des lettres dans le feu.
Dramatisation. Le journaliste Henry Morton Stanley se rend en Afrique pour trouver David Livingstone. Sur son lit fauciable à Paris, l'éditeur du New York Herald James Gordon Bennett Sr. Donne instruction à Henry Morton Stanley de trouver David Livingstone en Afrique. La caravane de Henry Morton Stanley traverse la savane africaine. Un serviteur africain musulman, Abdullah Susi, donne une tasse d'eau à son maître, David Livingstone. David Livingstone, apparemment malin, dit à son serviteur africain que « Je me sens pas le mien ». David Livingstone se tient debout de sa chaise et ses serviteurs africains d'origine derrière lui suivent le costume. Les hommes arabes africains tentent de dissuader Henry Morton Stanley d'entrer dans une zone de guerre. Henry Morton Stanley reste inconvaincu. Le parti de David Livingstone arrive sur la rive d’Ujiji. Des porteurs africains indigènes transportent Henry Morton Stanley sur une litière de fortune alors que leur caravane traverse une rivière. Un malade David Livingstone déplore les autochtones arabo-africains à Ujiji, en Tanzanie. Bonne santé petits chèvres d'Afrique de l'est (MER) près d'une maison à Ujiji, Tanzanie.
Dramatisation. Henry Morton Stanley cherche à localiser David Livingstone en Afrique. Henry Morton Stanley interroge un musulman africain âgé. Un homme musulman africain âgé répond à Stanley. David Livingstone écrit dans son journal, « Je me sens mourir sur mes pieds ». La caravane native de Henry Morton Stanley poursuit sa randonnée dans la savane africaine. Le serviteur africain musulman Susi s'en rend à David Livingstone de son lit malade. Susi et un autre serviteur africain s’inquiètent de l’état de santé de leur maître.
Dramatisation. Henry Morton Stanley arrive à Ujiji pour rencontrer David Livingstone. Abdullah Susi, le serviteur africain musulman de Livingstone, est à court de la maison pour rencontrer la caravane de Henry Morton Stanley. Susi se présente à Henry Morton Stanley. Un serviteur africain informe son maître de l'arrivée d'un autre homme blanc sur son lit malade. Un serviteur africain aide Livingstone à se lever du lit. David Livingstone rencontre Henry Morton Stanley pour la première fois. Henry Morton Stanley énonce ses fameux mots, « Dr. Livingstone, je suppose ». Livingstone notent doucement dans l'affirmative. Livingstone et Stanley se secouent les mains. Livingstone et Stanley parlent de nouvelles en dehors de l'Afrique au sujet des collations. David Livingstone offre au revoir et part.
Dramatisation. Le docteur David Livingstone et Henry Morton Stanley parlent sous l'arbre de baobab. David Livingstone, avec un bâton de marche, salue Henry Morton Stanley sous le baobab. Henry Morton Stanley tente de persuader David Livingstone de rentrer chez lui. David Livingstone ne se fait pas la tête en désapprobation, choisissant de rester en Afrique.